samedi 29 novembre 2008

GRECE du 28 novembre au 9 décembre (1ere partie)

Carte de la Grèce
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Mardi 9 décembre
Réveil vers 7h. Pas le temps de prendre le petit dej au van. On arrive devant le checking du comptoir El Al, la compagnie nationale israëlienne. Mais avant le comptoir, derrière son pupitre un agent de la sécurité. Et quelle sécurité. Il nous pose plein de questions sur qui nous sommes, pourquoi on va en Israël, qui nous allons voir, comment nous connaissons cette personne, quelle sont nos situations personelles, et pourquoi et comment. Nous sommes complètement honnête avec lui sur notre situation mais c'est vrai que celle ci est un peu compliquée. Donc nous allons en Israël pour un mariage. Quand j'étais au USA en 1995-96, dans notre groupe d'ami il y avait les 3 irlandais (dont Aoife), les deux mexicains (dont un qui est venu au tournoi de foot de la Pommeraye), deux sud coréennes et un israëlien, Amit. Il était aux USA pour jouer dans l'équipe de basket de l'université. Il y est resté 4 ans. Nous nous sommes revu en Irlande en 2002, puis l'année dernière sur Paris. Donc on s'est vu 2 fois en 13 ans et je vais à son mariage. C'est un peu troublant pour le gars de la sécurité. On lui dit que nous avons reçu une invitation au mariage il y a deux mois, mais que premièrement nous avions refusé car nous ne savions où nous serions à ce moment là. Et puis finalement dimanche dernier, face à la mer Egée, au soleil, on s'est dit pourquoi pas aller en Israël. Donc nous avons regardé sur internet et nous n'avions pas besoin de visa, il y avait des avions entre Athènes et Tel Aviv et les dates correspondaient un peu. Donc on s'envoie des mails avec Amit et jeudi dernier on achète deux billets d'avion et on loue une voiture. Le gars de la sécurité est toujours perplexe malgré les numéros de téléphone sur place et une adresse mais il n'est pas trop convaincu. Il va même voir son chef avec nos passeports. Ils discutent 5 mn puis il insiste pour que je lui fasse voir le dernier mail envoyé par AMit pour me donner les directions pour aller chez ses parents. Je vais avec l'agent de la sécurité, deriière les comptoirs dans un bureau, sur hotmail pour lui montrer le mail d'Amit. Un peu long mais c'est en fait sécurisant de savoir qu'il y a justement toute cette sécurité. Et donc on passe le checking. On va directement vers les portes d'embarquement pour profiter du duty free mais en fait les prix restent super élevés et ils n'ont même pas de whiskey irlandais qui ne seraient pas déjà dans ma collection. Et vers 10h15 on décolle pour Tel Aviv.

Lundi 8 décembre
Réveil tranquille vers 8h30. Petit dej. Et en ville avec notre linge sale. Dans le centre ville, tout tourne comme d'habitude. Les Blacks sont toujours là avec les grands draps blancs qui vendent faux sacs et fausses montres et on les voit disparaitre quand l'un deux aperçoit la police. C'est marrant. Mais pour voir où ont lieu les emeutes c'est dans d'autres rues pas loin du centre. Là où nous sommes actuellement, on ne voit rien et on ne sent pas d'attitude différente autour de nous. Il fait toujours un temps magnifique. Pendant que nous sommes au café, on voit passe pas mal de CRS (qui ont tous l'air d'avoir 20 ans), certains anti-emeutes. On decide donc de retourner au van et en prenant le metro, on voit beaucoup de monde et déjà des trucs de casser. Retour au van et direction l'aéroport car demain matin vers 10h nous prenons l'avion pour...
Famille et amis, pas d'excitation on ne rentre pas en France. Donc RDV demain soir depuis un nouveau pays. L'aventure continue......
Nuit sur le parking longue durée de l'aéroport.


Dimanche 7 décembre
Réveil à 7h. Et oui vous avez bien lu. Et on est dans le métro vers 8h05. Direction l'Acropole. En arrivant le soleil s'est levé et c'est bien agréable. On voit l'Acropole d'en bas avec tous ses échaffaudage, malheureusement. On trouve l'entrée et c'est encore jour de grève. Bien déçu, même si la vue des échaffaudage nous avait un peu refroidi sur l'ensemble du site. Nous avons quand même une belle vue sur la ville et les collines environnantes. En bas nous voyons un batiment en feu. Nous redescendons vers la ville et tous ses cafés qui doivent voir un peu moins de monde vu la grève. Et nous revenons vers un quartier que nous avions déjà vu mais qui ce matin est rempli de petits stands, le marché aux puces. On marche tranquillement entre les stands. Nous voyons le batiment en feu et pas mal de voitures carbonisées au pied de ce même batiment. Un peu troublant. Nous marchons direction le musée national archéologique. Nous voyons maintenant pas mal de vitrines cassées et des pierres dans les rues. Beaucoup de policiers, certaines rues fermées. On s'arrête 30 secondes dans un café et Ana se renseigne sur le pourquoi du comment. En fait hier soir il y a eu des émeutes entre anarchistes et policiers. Apparemment un jeune de 15 ans est mort. Et dans d'autres rues, des devantures de magasins brulées et encore 5 ou 6 voitures brulées. Egalement un forte odeur de fumée et de gaz lacrymogène qui piquent les yeux et la gorge. Autour du musée pas mal de squatters et marginaux. Assez spéciale comme ambiance. Musée gratuit le dimanche. Beaucoup de salles (Grèce, bronze, Egypte). Parfois pas mal, parfois pas intéressant. En fait j'ai beaucoup de mal à m'interesser à ce genre de chose. A la fin de notre tour on nous indique qu'il ferme à 13h au lieu de 15h. Et en sortant on comprend un peu, on voit beaucoup de monde. Peut être une manif se prépare. On retourne vers la place centrale. Petit sandwich et retour au van. On file vers le stade de basket, mais on ne voit personne deux heures avant le match. Etrange. On trouve 4 personnes qui trainent dont une qui parle un peu anglais. Le match a bien lieu mais à huis clos. Aucun spectateur car ils se détestent. Dommage pour un match entre le premier et le troisième. Sympa pour celui qui a payé sa place 5000€ à l'année. Retour au van et direction un centre commercial. Seuls sont ouverts le cinéma et les restos. Tous les magasins sont fermés à 15 jours de Noël.
Pour les émeutes voir:
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/20081207.OBS4334/emeutes__banques_incendiees_a_athenes.html
ou n'importe quel journaux.
Retour au van pour un film.
Nuit à Athènes

Samedi 6 décembre
Réveil vers 8h. On prend un ticket 24h. On descend à la station indiquée la veille au bureau d'info pour se renseigner sur la salle de sport où doit jouer AEK Athenes en basket. On demande plusieurs fois notre chemin et en fait de salle, c'est un truc tout pourri où on doit mettre pas plus de 1000 personnes. Nous n'irons pas voir jouer ce club car on voudrait une grande salle. De nouveau métro pour se rendre au bureau d'info pour avoir plus de précision sur le club de Panathinaikos, club N°1 en Grèce. Elle nous indique où se trouve le stade mais ne peut nous renseigner pour les tickets et on ne trouve aucune infos sur internet. Le stade où ils jouent est le stade olympique et peut être que là quelqu'un pourrait nous aider. Et hop on reprend le métro direction le stade olympique, là où nous sommes garés. On fait tout le tour du complexe. On entre dans la piscine olympique où Manaudou a tout gagné. On fait le tour de la salle de basket. Pas grand monde. Un policier nous indique des kiosques, qui ne s'occupent que du foot. Donc aucune nouvelle de plus par rapport au basket. Comme on est près du van, on s'arrête pour manger. Et vers 13h30 on repart vers le centre. On se rpomène tranquillement sans but précis. On refait certaines rues faites hier. Et nous sommes de nouveau dans le café avec internet. Normalement demain on visite l'Acropole qui est gratuite le premier dimanche de chaque fois. Normalement. Après notre deuxième soirée dans le même pub, nous retournons au van.
Nuit difficile pour Ana qui est enrhumée.
Nuit à Athènes

Vendredi 5 décembre.
Réveil vers 8h. On prend notre temps. On se rend compte que nous sommes dans le quartier des vendeurs de tapis. Ca arrive de partout en camion, dans des rues miniscules et ça étale ses tapis. Quelqu'un vient nous faire comprendre car on ne parle pas la même langue que nous sommes sur sa place de marché. Si il veut!! Et il y a bien des numéros sur le trottoir. Mais bon 10 minutes plus tôt et on était parti et on en aurait rien su. Donc ils nous obligent un peu à déménager. On change donc de place et ce n'est pas facile de circuler dans ces rues à sens unique. On trouve. Et on va prendre le métro. En fait c'est le train et ça ne va pas dans le bon sens. On change, puis encore un autre changement cette fois pour prendre le vrai métro et on arrive sur la place principale. On va directement au centre d'info, qui pour fois à toute les infos qui nous intéressent (laverie, piscines, sauf qu'elles sont toutes fermées en hiver, plan du métro, magasin de livres et billet pour aller voir un match de basket). Et toute la zone de l'Acropole est fermée car il y a grève, normalement que pour aujourd'hui. Nous allons marché une bonne partie de la journée entre les places de Sindagma, Monastikiri et Omonia. Un grand triangle très touristique et un peu le seul autre endroit où aller ici, à part l'Acropole qui domine la ville. On commence par la place Sindagma et le parlement juste derrière. Il fait déjà très chaud. On descend la rue piétonne qui heureusement est à l'ombre. Beaucoup de magasins pour "beautiful people". On arrive enfin sur la place Monastikiri qui donne sur l'Acropole un peu au dessus. On se perd un peu dans les rues où l'on trouve des magasins plus originaux, un marché aux puces également. On mange nos sandwichs en face des terrasses pour gens fortunés. Toujoursbeaucoup de voitures et de motos. On remonte la rue Athinas vers la la place Omonia. Une des rues principales d'Athènes où l'on trouve toutes sortes de magasins pour construire sa maison. Un marteau, c'est ici, une tronçonneuse, ici, des lots de pointes, ici. Assez bizarre de voir ce genre de magasins en plein centre. Puis c'est le marché central (viande et poissons), pas forcément très hygiénique. Nous voyons bien sur quelques monuments historiques. Puis retour vers les rues piétonnes et aux détours des rues on arrive devant le stade qui a servi pour l'arrivée du marathon 2004 et les premiers jeux olympiques modernes en 1896. On repasse par un parc, retour vers le centre ville. Nous sommes maintenant à faire une pause dans un café un peu étrange "le pub love" avec deux serveuses blondes en méga mini jupes, façon "call girl". Elles discutent avec les clients, exclusivement masculin, et se font payer à boire des verres de champagne à 50€. On ne va pas trainer. Un peu malsain. On quitte ce lieu un peu énervé contre nous d'avoir dépensé 6€ dans un bar "à péripatétitiennes". On trouve un autre café bien plus sympa avec internet. On est de nouveau plus relax. De nouveau on mange le reste de notre pain, salami, fromage et retour en métro. On descend à la station de métro Irakleo. Note van est garé à la station du même nom mais c'est une station de train. Et à la station du métro personne ne connait cette autre station. On ne peut donc y aller à pied alors que nous sommes surs qu'elle n'est pas très loin. On reprend donc le métro pour encore changer de train quelques stations plus loin et d'attendre 25 minutes que notre train de banlieu arrive. Fin de journée un peu longue. On arrive enfin au van et on change d'endroit pour se garer 20 minutes plus tard à une station de métro, celle qui fait face au site olympique.
Voir photos:
http://community.webshots.com/user/anaoliviergrece


Jeudi 4 décembre
Réveil toujours vers 8h et on mange les portes grandes ouvertes et vers 9h15 on est prêt à partir. On tourne dans le village et on trouve internet.
On est garé dans la rue, un peu à "la grecque" et finalement la vendeuse du magasin en face de nous vient nous dire de bouger. On prend la route. Ana conduit, direction Delphes. On prend l'autoroute et on rate la sortie. Demi tour 15 kms plus loin. Joli paysage de montagne, un peu de vent, quelques gouttes d'eau mais en fait il fait chaud. Encore et toujours beaucoup d'oliviers. On contourne le Mont Parnasse. Et on arrive enfin à Delphes où se trouve le temple d'Appolon. On s'arrête et on le visite mais il n'y a aucune explication. Pour nous ça revient à des pierres, certes bien disposées mais des pierres. Il aurait fallu payer le musée mais ca fait cher. Un peu décu finalement d'avoir fait un si grand détour. On se concentrera sur Athènes et l'Acropole. On reprend la route. Un arrêt déjeuner et on décide de se rendre directement sur Athènes. Encore pas mal de route. On avait un point de chute (c'est à dire près d'une station de métro) sur Athènes un peu en dehors et heureusement. La circulation en ville est vraiment du sport par ici. On tourne un peu avant de trouver un place de parking un peu à plat. On va acheter notre nourriture pour le sadwich de demain. Retour au van et film. Cela faisait longtemps que nous n'avions pas eu aussi chaud dans le van.
Nuit à Athènes.

Mercredi 3 décembre
On est prêt vers 9h45. Grand soleil. Nous prenons la route de la péninsule du Pelion, là où vivaient les centaures. Beaucoup de champs d'oliviers et les récoltes ont commencé. C'est vraiment sympa de voir tous ces vieux arbres avec leurs grosses olives. De petites routes, on grimpe dans la montagne. Les oliviers laissent place à dautres arbres fruitiers. On s'arrête visiter le village de Vizitsa avec ses maisons blanches et ses toits en lauze. Puis on arrive du côté de la mer Egée et on descend vers la plage de Milopotamos. Superbe. Du bleu transparent. On déjeune. Et on reprend les petites routes sinueuses dans la montagne. On domine la mer. Très agréable. Un autre arrêt dans le village de Makrinitsa et on redescend sur Volos. Environ 120kms de route. On trouve internet à l'avant du van et on décide de passer à l'arrière pour être plus à l'aise. Et internet disparait. Impossible de retrouver un réseau. On tourne bien 30 minutes. Finalement on décide de partir et de descendre vers le sud en prenant l'autoroute vers Lamia. On s'arrête dans un village. Gouter et film. Il fait encore assez chaud dehors.
Nuit à Ag. Marina

Mardi 2 décembre
Réveil vers 8h. Encore un peu génés au niveau gorge et nez. On va chercher notre petit dej au resto de l'aire de repos car notre frigo est vide. Direction le sud toujours par l'autoroute. C'est vraiment agréable. Il y a juste quelques péages où il faut payer 1 ou 2€. Un arrêt pour internet, pas facile à trouver, dans Katerini. Et des courses. Puis on reprend notre route vers le Mont Olympe, montagne de 2700m d'altitude et qui est en permanence dans le brouillard. De fait. Mais quand on arrive à voir entre les nauges ou au dessu du broullard, c'est assez sympa. On va voir un monastère qui est en rénovation. Puis pause déjeuner. Et on redescend parfois dans le brouillard, parfois dans le soleil. Puis encore 60kms vers Larissa où nous sommes.
On recharge l'ordi sur le comptoir et je vais ensuite surfer sur internet dans la rue car nous avons une connexion sur le trottoir mais pas dans le café. A 1 mètre près. Nous quittons ensuite Larissa avec un peu de mal pour trouver la sortie et nous nous dirigeons vers Volos afin d'être prêt pour la journée de demain. On roule de nuit mais comme c'est l'autoroute, ça va. On traverse Volos et son remblai plein de resto et on continue en longeant la baie. On s'arrête sur le bas côté juste à côté d'une énorme usine qui fait une bon bruit de fond et beaucoup de camions qui viennent charger et décharger de la terre. Mais nous arrivons à dormir sans problème.
Nuit à Volos.

Lundi 1 décembre
Réveil vers 8h avec la gorge et le nez pris pour tous les deux. Sans doute le fait de s'être baigné hier!! Petit dej et on prend un bus bondé direction le centre ville. Une dame nous échange deux billets contre 2€ et un autre nous poinçonne nos tickets. Très aimable. En centre ville, impossible de trouver le centre d'info. Nous avons deux adresses mais rien. Un long passage à la poste pour envoyer les cadeaux. En prenant mon ticket, il est inscrit qu'il y a 75 personnes avant moi. On patiente dans la rue. Et comme à la poste ils ne vendent pas d'enveloppe, ni colis, on est obligé de sortir acheter 2 enveloppes et de refaire la queue. Cette fois seulement 58 personnes devant moi. Donc on attend dans la rue avec internet et on regarde de temps à autre les numéros appellés. Beaucoup de monde dans les rues et toujours avec un style très "beautiful". Puis on prend un sandwich à emporter que l'on mange le long de la baie. Une pause pour un café et on continue de marcher vers le van toujours le long de la baie. Très agréable. On avait aussi chercher une piscine sur internet mais impossible d'avoir une adresse précise donc on abandonne l'idée et on prend la route direction Katerini, par l'autoroute. On s'arrête dans une grande aire de repos et ils ont des douches. Ana se renseigne mais il y a uniquement des douches chez les hommes car c'est pour les routiers. Pas de camionneuse par ici. La femme accepte que l'on prenne une douche, 3€ chacun, mieux que la piscine ou un camping. Et Ana se douche du côté des hommes. Nous allons passer la nuit sur le parking.
Nuit juste avant Katerini

Dimanche 30 novembre
Réveil vers 9h. Petit dej la porte grande ouverte sur le mini-port. Génial. Et on reprend la route pour faire toute la péninsule de Sithonia, qui est la péninsule du milieu. A droite le Mont Athos, une enclave orthodoxe avec ses monastères et ses moines reclus. Quasi impossible à visiter. Routes toujours entre mer et montagnes, champs d'oliviers et soleil. Très agréable. On s'arrête à Porto Coufo pour tremper les pieds dans l'eau. Et comme on est en vacances et qu'il fait chaud, on se baigne dans une eau transparente, un peu fraiche mais ça va. Et oui on s'est baigné en Grèce un 30 novembre. Déjeuner face à la mer et on reprend la route. Beaucoup de ruches, quelques personnes qui ont commencé la récolte des olives, de petits ports et aussi une énorme station balnéaire. On arrive sur Thessalonique, deuxième ville du pays, vers 17h30. Beaucoup de voitures, un peu difficile de conduire en plein centre ville un dimanche soir. En plus des voitures en double file (on met ses warning et on se gare, pas de soucis), les piétons grecs ont une très forte tendance à marcher sur la rue plutôt que sur les trottoirs. On arrive à se garer et on a trouvé un café avec internet. Beaucoup de fumée dans le café et ce sont principalement des dames agées qui fument. Dans les rues beaucoup de jeunes très bien habillés, bien coiffés, façon "fashion victim". On les appellera les "Beautiful people". On décide de changer de stationnement pour la nuit car nous sommes sur la rue principale et il ya pas mal de voitures. Nous roulons un peu et trouvons un parking pas trop mal. On demande à une personne qui vient de se garer si c'est gratuit et si ça pose problème d'être garer là. Pas de souci. Bonne nuit.
Nuit à Thessalonique.
Voir photos:
http://community.webshots.com/user/anaoliviergrece

Samedi 29 novembre
Il a plu un bonne partie de la nuit et ça continue encore ce matin donc on reste au lit jusqu'à 9h30. Petit dej. On traverse la ville et on se rend compte que les grèques se garent n'importe comment, double file, triple file. Le long de la rue, des orangers. On aperçoit la citadelle et le viaduc. On se rend au site archéologique de Philippes à 15kms au nord. Il y a un théatre et des basiliques séparés en deux sites. On visite le premier site (en fait on des pierres et un forum) car il n'y a personne à la caisse et en se rendant au deuxième et une petite cabine et un gars qui nous demande de payer. Nous ne visiterons pas le deuxième site mais on le voit très bien de la route. Il pleut toujours un peu et il ne fait pas très chaud. On s'arrête prendre del l'essence à 0,93€/L et on lave le van. Il change de couleur! Puis direction la péninsule de Sithonia. Route toujours agréable. Quelques rayons de soleil et puis on longe la côte. On commence à voir des paysages sympas. Nous sommes dans la région de la Chalcidique. On arrive dans un village très calme car on est en hiver et on décide de se poser pour ce soir. Diner. Et direction la petit café sur la place centrale qui est entourée de café et d'un kiosque appellé periptero. Kiosque où l'on trouve de tout. Petit café sympa. Retour au van pour un film.
Nuit à Pyrgakilia

Vendredi 28 Novembre
Belle autoroute, beau paysage. On voit des champs de coton et d'oliviers, des plaines et des montagnes et la mer Egée au loin. Encore un nouvel alphabet pour nous à apprendre. Il faut que l'on associe les sigles grecs à nos lettres à nous. Mais ils ont la double signalisation sur la route, d'abord en lettres grecs puis en lettres comme chez nous. Ca semble un peu plus propre que la Turquie. Et on roule, on roule. On arrive vers 17h dans la ville de Kavala. On gare le van face à la mer. Un peu de rangement, gouter et film. Coucher de bonne heure. Ca fait du bien de retrouver notre lit.
Nuit à Kavala

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