samedi 29 novembre 2008

GRECE du 28 novembre au 9 décembre (1ere partie)

Carte de la Grèce
Cliquer sur la carte pour l'agrandir










Mardi 9 décembre
Réveil vers 7h. Pas le temps de prendre le petit dej au van. On arrive devant le checking du comptoir El Al, la compagnie nationale israëlienne. Mais avant le comptoir, derrière son pupitre un agent de la sécurité. Et quelle sécurité. Il nous pose plein de questions sur qui nous sommes, pourquoi on va en Israël, qui nous allons voir, comment nous connaissons cette personne, quelle sont nos situations personelles, et pourquoi et comment. Nous sommes complètement honnête avec lui sur notre situation mais c'est vrai que celle ci est un peu compliquée. Donc nous allons en Israël pour un mariage. Quand j'étais au USA en 1995-96, dans notre groupe d'ami il y avait les 3 irlandais (dont Aoife), les deux mexicains (dont un qui est venu au tournoi de foot de la Pommeraye), deux sud coréennes et un israëlien, Amit. Il était aux USA pour jouer dans l'équipe de basket de l'université. Il y est resté 4 ans. Nous nous sommes revu en Irlande en 2002, puis l'année dernière sur Paris. Donc on s'est vu 2 fois en 13 ans et je vais à son mariage. C'est un peu troublant pour le gars de la sécurité. On lui dit que nous avons reçu une invitation au mariage il y a deux mois, mais que premièrement nous avions refusé car nous ne savions où nous serions à ce moment là. Et puis finalement dimanche dernier, face à la mer Egée, au soleil, on s'est dit pourquoi pas aller en Israël. Donc nous avons regardé sur internet et nous n'avions pas besoin de visa, il y avait des avions entre Athènes et Tel Aviv et les dates correspondaient un peu. Donc on s'envoie des mails avec Amit et jeudi dernier on achète deux billets d'avion et on loue une voiture. Le gars de la sécurité est toujours perplexe malgré les numéros de téléphone sur place et une adresse mais il n'est pas trop convaincu. Il va même voir son chef avec nos passeports. Ils discutent 5 mn puis il insiste pour que je lui fasse voir le dernier mail envoyé par AMit pour me donner les directions pour aller chez ses parents. Je vais avec l'agent de la sécurité, deriière les comptoirs dans un bureau, sur hotmail pour lui montrer le mail d'Amit. Un peu long mais c'est en fait sécurisant de savoir qu'il y a justement toute cette sécurité. Et donc on passe le checking. On va directement vers les portes d'embarquement pour profiter du duty free mais en fait les prix restent super élevés et ils n'ont même pas de whiskey irlandais qui ne seraient pas déjà dans ma collection. Et vers 10h15 on décolle pour Tel Aviv.

Lundi 8 décembre
Réveil tranquille vers 8h30. Petit dej. Et en ville avec notre linge sale. Dans le centre ville, tout tourne comme d'habitude. Les Blacks sont toujours là avec les grands draps blancs qui vendent faux sacs et fausses montres et on les voit disparaitre quand l'un deux aperçoit la police. C'est marrant. Mais pour voir où ont lieu les emeutes c'est dans d'autres rues pas loin du centre. Là où nous sommes actuellement, on ne voit rien et on ne sent pas d'attitude différente autour de nous. Il fait toujours un temps magnifique. Pendant que nous sommes au café, on voit passe pas mal de CRS (qui ont tous l'air d'avoir 20 ans), certains anti-emeutes. On decide donc de retourner au van et en prenant le metro, on voit beaucoup de monde et déjà des trucs de casser. Retour au van et direction l'aéroport car demain matin vers 10h nous prenons l'avion pour...
Famille et amis, pas d'excitation on ne rentre pas en France. Donc RDV demain soir depuis un nouveau pays. L'aventure continue......
Nuit sur le parking longue durée de l'aéroport.


Dimanche 7 décembre
Réveil à 7h. Et oui vous avez bien lu. Et on est dans le métro vers 8h05. Direction l'Acropole. En arrivant le soleil s'est levé et c'est bien agréable. On voit l'Acropole d'en bas avec tous ses échaffaudage, malheureusement. On trouve l'entrée et c'est encore jour de grève. Bien déçu, même si la vue des échaffaudage nous avait un peu refroidi sur l'ensemble du site. Nous avons quand même une belle vue sur la ville et les collines environnantes. En bas nous voyons un batiment en feu. Nous redescendons vers la ville et tous ses cafés qui doivent voir un peu moins de monde vu la grève. Et nous revenons vers un quartier que nous avions déjà vu mais qui ce matin est rempli de petits stands, le marché aux puces. On marche tranquillement entre les stands. Nous voyons le batiment en feu et pas mal de voitures carbonisées au pied de ce même batiment. Un peu troublant. Nous marchons direction le musée national archéologique. Nous voyons maintenant pas mal de vitrines cassées et des pierres dans les rues. Beaucoup de policiers, certaines rues fermées. On s'arrête 30 secondes dans un café et Ana se renseigne sur le pourquoi du comment. En fait hier soir il y a eu des émeutes entre anarchistes et policiers. Apparemment un jeune de 15 ans est mort. Et dans d'autres rues, des devantures de magasins brulées et encore 5 ou 6 voitures brulées. Egalement un forte odeur de fumée et de gaz lacrymogène qui piquent les yeux et la gorge. Autour du musée pas mal de squatters et marginaux. Assez spéciale comme ambiance. Musée gratuit le dimanche. Beaucoup de salles (Grèce, bronze, Egypte). Parfois pas mal, parfois pas intéressant. En fait j'ai beaucoup de mal à m'interesser à ce genre de chose. A la fin de notre tour on nous indique qu'il ferme à 13h au lieu de 15h. Et en sortant on comprend un peu, on voit beaucoup de monde. Peut être une manif se prépare. On retourne vers la place centrale. Petit sandwich et retour au van. On file vers le stade de basket, mais on ne voit personne deux heures avant le match. Etrange. On trouve 4 personnes qui trainent dont une qui parle un peu anglais. Le match a bien lieu mais à huis clos. Aucun spectateur car ils se détestent. Dommage pour un match entre le premier et le troisième. Sympa pour celui qui a payé sa place 5000€ à l'année. Retour au van et direction un centre commercial. Seuls sont ouverts le cinéma et les restos. Tous les magasins sont fermés à 15 jours de Noël.
Pour les émeutes voir:
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/20081207.OBS4334/emeutes__banques_incendiees_a_athenes.html
ou n'importe quel journaux.
Retour au van pour un film.
Nuit à Athènes

Samedi 6 décembre
Réveil vers 8h. On prend un ticket 24h. On descend à la station indiquée la veille au bureau d'info pour se renseigner sur la salle de sport où doit jouer AEK Athenes en basket. On demande plusieurs fois notre chemin et en fait de salle, c'est un truc tout pourri où on doit mettre pas plus de 1000 personnes. Nous n'irons pas voir jouer ce club car on voudrait une grande salle. De nouveau métro pour se rendre au bureau d'info pour avoir plus de précision sur le club de Panathinaikos, club N°1 en Grèce. Elle nous indique où se trouve le stade mais ne peut nous renseigner pour les tickets et on ne trouve aucune infos sur internet. Le stade où ils jouent est le stade olympique et peut être que là quelqu'un pourrait nous aider. Et hop on reprend le métro direction le stade olympique, là où nous sommes garés. On fait tout le tour du complexe. On entre dans la piscine olympique où Manaudou a tout gagné. On fait le tour de la salle de basket. Pas grand monde. Un policier nous indique des kiosques, qui ne s'occupent que du foot. Donc aucune nouvelle de plus par rapport au basket. Comme on est près du van, on s'arrête pour manger. Et vers 13h30 on repart vers le centre. On se rpomène tranquillement sans but précis. On refait certaines rues faites hier. Et nous sommes de nouveau dans le café avec internet. Normalement demain on visite l'Acropole qui est gratuite le premier dimanche de chaque fois. Normalement. Après notre deuxième soirée dans le même pub, nous retournons au van.
Nuit difficile pour Ana qui est enrhumée.
Nuit à Athènes

Vendredi 5 décembre.
Réveil vers 8h. On prend notre temps. On se rend compte que nous sommes dans le quartier des vendeurs de tapis. Ca arrive de partout en camion, dans des rues miniscules et ça étale ses tapis. Quelqu'un vient nous faire comprendre car on ne parle pas la même langue que nous sommes sur sa place de marché. Si il veut!! Et il y a bien des numéros sur le trottoir. Mais bon 10 minutes plus tôt et on était parti et on en aurait rien su. Donc ils nous obligent un peu à déménager. On change donc de place et ce n'est pas facile de circuler dans ces rues à sens unique. On trouve. Et on va prendre le métro. En fait c'est le train et ça ne va pas dans le bon sens. On change, puis encore un autre changement cette fois pour prendre le vrai métro et on arrive sur la place principale. On va directement au centre d'info, qui pour fois à toute les infos qui nous intéressent (laverie, piscines, sauf qu'elles sont toutes fermées en hiver, plan du métro, magasin de livres et billet pour aller voir un match de basket). Et toute la zone de l'Acropole est fermée car il y a grève, normalement que pour aujourd'hui. Nous allons marché une bonne partie de la journée entre les places de Sindagma, Monastikiri et Omonia. Un grand triangle très touristique et un peu le seul autre endroit où aller ici, à part l'Acropole qui domine la ville. On commence par la place Sindagma et le parlement juste derrière. Il fait déjà très chaud. On descend la rue piétonne qui heureusement est à l'ombre. Beaucoup de magasins pour "beautiful people". On arrive enfin sur la place Monastikiri qui donne sur l'Acropole un peu au dessus. On se perd un peu dans les rues où l'on trouve des magasins plus originaux, un marché aux puces également. On mange nos sandwichs en face des terrasses pour gens fortunés. Toujoursbeaucoup de voitures et de motos. On remonte la rue Athinas vers la la place Omonia. Une des rues principales d'Athènes où l'on trouve toutes sortes de magasins pour construire sa maison. Un marteau, c'est ici, une tronçonneuse, ici, des lots de pointes, ici. Assez bizarre de voir ce genre de magasins en plein centre. Puis c'est le marché central (viande et poissons), pas forcément très hygiénique. Nous voyons bien sur quelques monuments historiques. Puis retour vers les rues piétonnes et aux détours des rues on arrive devant le stade qui a servi pour l'arrivée du marathon 2004 et les premiers jeux olympiques modernes en 1896. On repasse par un parc, retour vers le centre ville. Nous sommes maintenant à faire une pause dans un café un peu étrange "le pub love" avec deux serveuses blondes en méga mini jupes, façon "call girl". Elles discutent avec les clients, exclusivement masculin, et se font payer à boire des verres de champagne à 50€. On ne va pas trainer. Un peu malsain. On quitte ce lieu un peu énervé contre nous d'avoir dépensé 6€ dans un bar "à péripatétitiennes". On trouve un autre café bien plus sympa avec internet. On est de nouveau plus relax. De nouveau on mange le reste de notre pain, salami, fromage et retour en métro. On descend à la station de métro Irakleo. Note van est garé à la station du même nom mais c'est une station de train. Et à la station du métro personne ne connait cette autre station. On ne peut donc y aller à pied alors que nous sommes surs qu'elle n'est pas très loin. On reprend donc le métro pour encore changer de train quelques stations plus loin et d'attendre 25 minutes que notre train de banlieu arrive. Fin de journée un peu longue. On arrive enfin au van et on change d'endroit pour se garer 20 minutes plus tard à une station de métro, celle qui fait face au site olympique.
Voir photos:
http://community.webshots.com/user/anaoliviergrece


Jeudi 4 décembre
Réveil toujours vers 8h et on mange les portes grandes ouvertes et vers 9h15 on est prêt à partir. On tourne dans le village et on trouve internet.
On est garé dans la rue, un peu à "la grecque" et finalement la vendeuse du magasin en face de nous vient nous dire de bouger. On prend la route. Ana conduit, direction Delphes. On prend l'autoroute et on rate la sortie. Demi tour 15 kms plus loin. Joli paysage de montagne, un peu de vent, quelques gouttes d'eau mais en fait il fait chaud. Encore et toujours beaucoup d'oliviers. On contourne le Mont Parnasse. Et on arrive enfin à Delphes où se trouve le temple d'Appolon. On s'arrête et on le visite mais il n'y a aucune explication. Pour nous ça revient à des pierres, certes bien disposées mais des pierres. Il aurait fallu payer le musée mais ca fait cher. Un peu décu finalement d'avoir fait un si grand détour. On se concentrera sur Athènes et l'Acropole. On reprend la route. Un arrêt déjeuner et on décide de se rendre directement sur Athènes. Encore pas mal de route. On avait un point de chute (c'est à dire près d'une station de métro) sur Athènes un peu en dehors et heureusement. La circulation en ville est vraiment du sport par ici. On tourne un peu avant de trouver un place de parking un peu à plat. On va acheter notre nourriture pour le sadwich de demain. Retour au van et film. Cela faisait longtemps que nous n'avions pas eu aussi chaud dans le van.
Nuit à Athènes.

Mercredi 3 décembre
On est prêt vers 9h45. Grand soleil. Nous prenons la route de la péninsule du Pelion, là où vivaient les centaures. Beaucoup de champs d'oliviers et les récoltes ont commencé. C'est vraiment sympa de voir tous ces vieux arbres avec leurs grosses olives. De petites routes, on grimpe dans la montagne. Les oliviers laissent place à dautres arbres fruitiers. On s'arrête visiter le village de Vizitsa avec ses maisons blanches et ses toits en lauze. Puis on arrive du côté de la mer Egée et on descend vers la plage de Milopotamos. Superbe. Du bleu transparent. On déjeune. Et on reprend les petites routes sinueuses dans la montagne. On domine la mer. Très agréable. Un autre arrêt dans le village de Makrinitsa et on redescend sur Volos. Environ 120kms de route. On trouve internet à l'avant du van et on décide de passer à l'arrière pour être plus à l'aise. Et internet disparait. Impossible de retrouver un réseau. On tourne bien 30 minutes. Finalement on décide de partir et de descendre vers le sud en prenant l'autoroute vers Lamia. On s'arrête dans un village. Gouter et film. Il fait encore assez chaud dehors.
Nuit à Ag. Marina

Mardi 2 décembre
Réveil vers 8h. Encore un peu génés au niveau gorge et nez. On va chercher notre petit dej au resto de l'aire de repos car notre frigo est vide. Direction le sud toujours par l'autoroute. C'est vraiment agréable. Il y a juste quelques péages où il faut payer 1 ou 2€. Un arrêt pour internet, pas facile à trouver, dans Katerini. Et des courses. Puis on reprend notre route vers le Mont Olympe, montagne de 2700m d'altitude et qui est en permanence dans le brouillard. De fait. Mais quand on arrive à voir entre les nauges ou au dessu du broullard, c'est assez sympa. On va voir un monastère qui est en rénovation. Puis pause déjeuner. Et on redescend parfois dans le brouillard, parfois dans le soleil. Puis encore 60kms vers Larissa où nous sommes.
On recharge l'ordi sur le comptoir et je vais ensuite surfer sur internet dans la rue car nous avons une connexion sur le trottoir mais pas dans le café. A 1 mètre près. Nous quittons ensuite Larissa avec un peu de mal pour trouver la sortie et nous nous dirigeons vers Volos afin d'être prêt pour la journée de demain. On roule de nuit mais comme c'est l'autoroute, ça va. On traverse Volos et son remblai plein de resto et on continue en longeant la baie. On s'arrête sur le bas côté juste à côté d'une énorme usine qui fait une bon bruit de fond et beaucoup de camions qui viennent charger et décharger de la terre. Mais nous arrivons à dormir sans problème.
Nuit à Volos.

Lundi 1 décembre
Réveil vers 8h avec la gorge et le nez pris pour tous les deux. Sans doute le fait de s'être baigné hier!! Petit dej et on prend un bus bondé direction le centre ville. Une dame nous échange deux billets contre 2€ et un autre nous poinçonne nos tickets. Très aimable. En centre ville, impossible de trouver le centre d'info. Nous avons deux adresses mais rien. Un long passage à la poste pour envoyer les cadeaux. En prenant mon ticket, il est inscrit qu'il y a 75 personnes avant moi. On patiente dans la rue. Et comme à la poste ils ne vendent pas d'enveloppe, ni colis, on est obligé de sortir acheter 2 enveloppes et de refaire la queue. Cette fois seulement 58 personnes devant moi. Donc on attend dans la rue avec internet et on regarde de temps à autre les numéros appellés. Beaucoup de monde dans les rues et toujours avec un style très "beautiful". Puis on prend un sandwich à emporter que l'on mange le long de la baie. Une pause pour un café et on continue de marcher vers le van toujours le long de la baie. Très agréable. On avait aussi chercher une piscine sur internet mais impossible d'avoir une adresse précise donc on abandonne l'idée et on prend la route direction Katerini, par l'autoroute. On s'arrête dans une grande aire de repos et ils ont des douches. Ana se renseigne mais il y a uniquement des douches chez les hommes car c'est pour les routiers. Pas de camionneuse par ici. La femme accepte que l'on prenne une douche, 3€ chacun, mieux que la piscine ou un camping. Et Ana se douche du côté des hommes. Nous allons passer la nuit sur le parking.
Nuit juste avant Katerini

Dimanche 30 novembre
Réveil vers 9h. Petit dej la porte grande ouverte sur le mini-port. Génial. Et on reprend la route pour faire toute la péninsule de Sithonia, qui est la péninsule du milieu. A droite le Mont Athos, une enclave orthodoxe avec ses monastères et ses moines reclus. Quasi impossible à visiter. Routes toujours entre mer et montagnes, champs d'oliviers et soleil. Très agréable. On s'arrête à Porto Coufo pour tremper les pieds dans l'eau. Et comme on est en vacances et qu'il fait chaud, on se baigne dans une eau transparente, un peu fraiche mais ça va. Et oui on s'est baigné en Grèce un 30 novembre. Déjeuner face à la mer et on reprend la route. Beaucoup de ruches, quelques personnes qui ont commencé la récolte des olives, de petits ports et aussi une énorme station balnéaire. On arrive sur Thessalonique, deuxième ville du pays, vers 17h30. Beaucoup de voitures, un peu difficile de conduire en plein centre ville un dimanche soir. En plus des voitures en double file (on met ses warning et on se gare, pas de soucis), les piétons grecs ont une très forte tendance à marcher sur la rue plutôt que sur les trottoirs. On arrive à se garer et on a trouvé un café avec internet. Beaucoup de fumée dans le café et ce sont principalement des dames agées qui fument. Dans les rues beaucoup de jeunes très bien habillés, bien coiffés, façon "fashion victim". On les appellera les "Beautiful people". On décide de changer de stationnement pour la nuit car nous sommes sur la rue principale et il ya pas mal de voitures. Nous roulons un peu et trouvons un parking pas trop mal. On demande à une personne qui vient de se garer si c'est gratuit et si ça pose problème d'être garer là. Pas de souci. Bonne nuit.
Nuit à Thessalonique.
Voir photos:
http://community.webshots.com/user/anaoliviergrece

Samedi 29 novembre
Il a plu un bonne partie de la nuit et ça continue encore ce matin donc on reste au lit jusqu'à 9h30. Petit dej. On traverse la ville et on se rend compte que les grèques se garent n'importe comment, double file, triple file. Le long de la rue, des orangers. On aperçoit la citadelle et le viaduc. On se rend au site archéologique de Philippes à 15kms au nord. Il y a un théatre et des basiliques séparés en deux sites. On visite le premier site (en fait on des pierres et un forum) car il n'y a personne à la caisse et en se rendant au deuxième et une petite cabine et un gars qui nous demande de payer. Nous ne visiterons pas le deuxième site mais on le voit très bien de la route. Il pleut toujours un peu et il ne fait pas très chaud. On s'arrête prendre del l'essence à 0,93€/L et on lave le van. Il change de couleur! Puis direction la péninsule de Sithonia. Route toujours agréable. Quelques rayons de soleil et puis on longe la côte. On commence à voir des paysages sympas. Nous sommes dans la région de la Chalcidique. On arrive dans un village très calme car on est en hiver et on décide de se poser pour ce soir. Diner. Et direction la petit café sur la place centrale qui est entourée de café et d'un kiosque appellé periptero. Kiosque où l'on trouve de tout. Petit café sympa. Retour au van pour un film.
Nuit à Pyrgakilia

Vendredi 28 Novembre
Belle autoroute, beau paysage. On voit des champs de coton et d'oliviers, des plaines et des montagnes et la mer Egée au loin. Encore un nouvel alphabet pour nous à apprendre. Il faut que l'on associe les sigles grecs à nos lettres à nous. Mais ils ont la double signalisation sur la route, d'abord en lettres grecs puis en lettres comme chez nous. Ca semble un peu plus propre que la Turquie. Et on roule, on roule. On arrive vers 17h dans la ville de Kavala. On gare le van face à la mer. Un peu de rangement, gouter et film. Coucher de bonne heure. Ca fait du bien de retrouver notre lit.
Nuit à Kavala

vendredi 21 novembre 2008

TURQUIE du 20 au 28 novembre

carte de la Turquie






Carte Istanbul









GRAND JEU SUR LA TURQUIE
Dans tous les magasins, échoppes, bazars, restaurants, cafés enfin partout on voit son portrait. Mais qui est-il?












VOICI NOS GAGNANTS
Bérengère Byzery, qui a été la première à donner la bonne réponse et qui n'a même pas fait de copier/coller.
Sébatier Pierard, qui nous a donné une réponse farfelue mais on va lui envoyer un petit cadeau quand même.
Et Laetitia Rouiller, qui nous a envoyé sa réponse à la dernière minute.

Et donc la réponse était Mustafa Kemal Atatürk
(voir wikipédia pour en savoir plus)


Vendredi 28 novembre
Toujours réveil vers 8h et direction le sous sol pour le petit dej dans le bar : 4 olives, un bout de tomate, un oeuf, un lamelle de concombre, du fromage de chèvre, du bon pain, un mini portion de beurre et une autre de confiture de cerise et un thé. Notre 6e petit dej identique de suite. Et on quitte l'auberge vers 9h40 avec tout notre linge propre. On prend le tram puis le métro et on arrive au van qui est toujours là. Par contre mauvaise surprise au moment de payer, c'est 75€ au lieu de 50€. C'était 50 si on prenait un abonnement mais ça, bien sur , on ne le savait pas. On prend l'autoroute direction la Grèce. On longe la mer de Marmara sous un beau soleil et la route n'est pas trop mauvaise. Un dernier arrêt pour dépenser nos dernières liras et on arrive à la frontière. Plus rapide qu'à l'aller mais quand même obligé de descendre 4 fois de la voiture et vers 15h on passe en Grèce.


Jeudi 27 novembre
Bon anniversaire à Bézouille. Réveil vers 8h30, petit dej et je suis déjà sur internet pendant qu'Ana est partie visiter 3 musées qui ne m'interessent pas trop.
13h30, je suis de retour de ma visite des musées. Le premier est le musée de l'ancien orient. On y trouve beaucoup de choses : une horloge solaire, des tablettes d'écriture très anciennes, des écritures d'égypte, des momies et leurs sacopharges ainsi que les 13 étapes d'embommement d'un corps ( c'est trop crade et en plus ça prend trop de temps), les bas-reliefs en faience jaune sur fond bleu qui ornaient la voie menant à la porte d'Ishtar ( porte de l'ancienne citée de Babylone),des sculptures, des lions et des sphinx.
Le deuxième musée est celui des antiquités. On y trouve des statues de différentes époques grecques et romaines mais surtout 17 sacorphages découverts dans une nécropole turque. Le sarcophage noir est énorme et trés mystèrieux avec ses écritures. Il y a ensuite d'autres types de sarcophages toujours trés grands et finement sculptés dont celui qui est dit être le sarcophage d'Alexandre le Grand ( mais qui ne l'est pas) et celui dit des Pleureuses.
Plus loin on voit la reconstitution partielle et parsemée d'un temple avec des sols en mosaïque (sérieusement, quand on sait le boulot que c'est de faire des mozaïques comment on peut s'en servir de sol?!). La dame avec des ailes est Psyche. La dame avec l'auréole est une sainte mais je ne sais plus laquelle.
Au sous-sol du musée, il y a une expo sur les fouilles qui sont faites à Istanbul sur le futur d'une gigantesque ligne de train. Ils n'ont pas fini de creuser et déjà il y a des poteries, des céramiques et des pierres dans tous les sens.
Pour finir le musée des céramiques, pas de quoi fouetter un chat mais c'est agréable à l'oeil.
Je rentre et trouve Olivier au même endroit où je l'ai laissé. Nous allons déjeuner mais dehors il pleut comme vache qui pisse. Bon anniversaire Bézouille.


Donc on arrive vers le Grand Bazar et on s'arrête manger, puis on retourne à l'intérieur du Bazar en suivant notre guide. Et on voit de nouvelles rues. Spectacle de vendeurs toujours génial. Et retour vers l'auberge vers 17h. Petite journée. Il fait froid, il y a du vent et il pleut un peu. Pas génial comme dernière journée. Mais on ne peut pas se plaindre. Nous en avons bien profité. Soirée internet et départ demain matin pour l'aéroport et le van.

Mercredi 26 novembre
Nuit agitée à cause de l'anglais qui a été voir un match de foot et qui est revenu complètement saoûl. Réveil vers 8h et départ vers 9h15, direction la gare pour prendre le train de banlieu et aller vers les remparts à l'ouest de la ville. Remparts qui délimitaient la ville de Constantinople. Ils font 7kms de long mais on n'en fera que la moitié car on a bien vu et compris ce que c'était. Les 96 tours qui jalonnent ces ramparts sont toutes encore présente, à certains endroits elle sont bien conservées à d'autres complètement en ruines. Entre les deux murs d'enceinte, des potagers. On fait quelques passages à l'intérieur de la ville. Pas forcément terrible. Et il fait super chaud. On avait pris un blouson de moins mais il fait encore bien trop chaud et il n'est que 10h du matin. Donc on ne fait que la moitié des 7kms et on revient vers le centre en tram. On se dirige vers l'université d'Istanbul et on s'arrête quelques instants dans le parc ombragé un peu à l'écart du vacarme. Puis on longe la Mosquée de Soliman le Magnifique et on se perd un peu pour trouver le viaduc de Valens qui alimentait la citerne-basilique. Ca monte, ça descend. On trouve un petit café pour déjeuner en terrasse au 3e étage. Très sympa. Beaucoup d'étudiants. Retour vers la Mosquée qui est en rénovation depuis 2ans. Du coup on ne voit strictement rien de cette mosquée. Ca sera pour une autre fois. Et 5 fois par jour on entend l'appel à la prière et vu le nombre de mosquée c'est toujours impressionnant. Ca résonne de partout. Et direction le Grand Bazar, véritable labyrinthe de rues couvertes. Plus de 4000 échoppes et 30000 employés. Et toujours 5 à 6 employés par échoppe. On s'arrête devant un magasin de tapis où une jeune fille travaille sur un métier à tisser pour fabriquer un tapis aux fils de soie. Le vendeur de tapis nous explique un peu leur travail. 13 mois pour faire un tapis en soie d'1,5m sur 1m. On rentre dans le magasin et là 4 gars sont assis sur les tapis. Le patron commande et un des gars sort un tapis qu'il lance par terre et les couleurs changent en fonction de la lumière. Et on continue à se perdre dans les dédales de magasins. Et les beaux gosses de vendeurs, cheveux gomminés, qui interpellent les clientes avec des "darling", "angel". Un vrai spectacle. On ressort et il fait déjà noir. On prend un sandwich et de nouvelles sortes de confiseries que l'on mange face à la mosquée bleue. Il commence à pleuvoir et il a plu toute la nuit.
Voir photos:
http://community.webshots.com/user/anaolivierturquie
et le deuxième album
http://community.webshots.com/user/anaolivierturquie1

Mardi 25 novembre
Réveil toujours vers 8h mais ça commence à être dur pour Ana (c'est même pas vrai). Petit dej et on est prêts dès 9h05. Direction la gare maritime d'Eminomu à côté du pont de Galata. On rate le ferry donc on patiente en buvant un bon jus d'orange. On prend un ferry vers Uskudar qui se trouve sur la partie orientale et on revient du côté européen toujours en ferry vers l'embarcadère de Kabatas. En moins de 5minutes on me propose du Chanel N°5 et des rolex. De là on prend un funiclaire sous terrain pour arriver sur la place de Taksim. On marche dans la grande rue piétonne sous de nouveau un énorme soleil. Il fait même très chaud. Arrêt déjeuner de börek (feuilletés à la viande ou fromage). Pas mauvais mais un peu gras comme un peu pas mal de nourriture ici. On revient un peu sur nos pas pour faire quelques passages et le marché aux poissons. Un gars dans un magasin nous interpelle en disant en phonétique "ESSEKESSEME" pour vous l'avez compris "excuse-me". Puis on arrive à côté de la tour de Galata qui domine le quartier de Beyoglu. On s'arrête le long du Bosphore sur un banc. Très agréable. On traverse le pont et tous ses pêcheurs et on rentre vers l'auberge par des rues que nous n'avions encore pas faites. On va visiter la Mosquée Bleue. Appellée ainsi à cause des céramiques bleues à l'intérieur. Elle a six minarets ce qui veut dire que c'est une mosquée importante. Seule celle de la Mecque en a 7. Puis à l'auberge vers 17h. Encore une bonne journée. Et quelle chance avec le temps.


Lundi 24 novembre
Réveil vers 8h. Skype avec l'Australie. Petit dej. Et on est prêt vers 9h30. On commence notre marche mais retour rapide à l'hotel car on a oublié le guide. Nous arrivons sur le port près du pont Galata après avoir commandé deux jus d'orange à emporter et prenons le ferry à 10h30 qui va jusqu'à l'embouchure de la Mer Noire. Très sympa surtout qu'il fait encore un grand soleil. Petite croisière d'1h10 en longeant le côté européen puis oriental. On débarque du côté européen du Bosphore . Déjeuner et pour le dessert on goute aux Loukoums. Très bon. Retour vers le pont Galata en bus qui longe la côte. On voit des centaines de pêcheurs. On entre ensuite dans la mosquée Neuve. Très jolie. Puis on fait le bazar égyptien, spécialisé en épices, confiseries et thé. On est sans arrêt arrêté par les vendeurs. Et ils savent reconnaitre les nationalités. Mais au bout d'un moment ça devient un peu fatigant d'entendre "hello my friend, where are you from?" quand ils ne reconnaissent pas d'où tu viens. Au début cela a son charme mais en fait c'est vite pénible. C'est leur boulot surtout qu'ils sont toujours 5 ou 6 a travaillé dans chaque petit magasin. On achète du poivre et le vendeur est super motivé et excité. Puis il veut nous vendre du thé ce que l'on refuse et là il devient tout triste et ne nous parle plus. On achète encore un peu à deux petits vieux qui ne réclament rien. Puis on revient vers l'auberge en longeant le bord de mer. Retour vers 16h. On ressort pour le coucher de soleil mais il n'y en a pas ce soir. Douche, puis diner à l'extérieur (pizza turc) et retour pour un peu d'internet et une bonne nuit.
Voir photos:
http://community.webshots.com/user/anaolivierturquie


Dimanche 23 Novembre
Nuit agitée à cause des ronfleurs. Logique dans une auberge. Réveil vers 7h45. Petit dej à l'auberge. Correct. Et dehors grand soleil et ciel bleu. On est prêt vers 9h30 et direction le palais de Topkapi, résidence des Sultans. Là ok 10€ c'est normal. Depuis 1923 c'est un musée et quel musée! Superbe. Plein de cours, on visite le kubbealti, les cuisines et une collection de porcelaine chinoise (la plus importante du monde), une salle avec les vetements des sultans, puis 4 salles de trésors (or et pierres précieuses à tout va, des bougeoirs de 48kgs d'or, trone en or, ébène, bijoux, épée et fourreaux en or et pierres), vraiment impressionnant, puis le pavillon de reliques religieuses (avec les reliques les plus précieuses du monde islamique, manteau de Mahomet, des poils de sa barbe, le baton de Moise, etc..) énorme rien que d'y penser puis encore d'autres cours et pavillons (beaucoup de ceramiques). Et on ne visite pas le harem et ses 3000 pièces. Tout ça est grandiose. On ressort vers 12h. On passe par la rue Sogukcesme, qui a été rénové comme à l'ancien temps (maisons en bois). On se dirige vers le port et le pont de Galata. On mange un simit (beignet au sésame) et un jus de fruit (orange et grenade). On voulait faire la croisière sur le Bosphore mais c'est fermé le dimanche. On prend un autre bateau direction le bras entre la Corne d'or et la partie moderne d'Istanbul. On mange une sadwich avec du poisson grillé. Aller retour sympa. Au retour on boit notre çay(thé). Puis retour vers l'auberge en passant par pas mal de rues commerçantes. Toujours très impressionnant. Y'a du monde partout et encore pas mal de commerces sont fermés. Un arrêt pour un café et des baklavas. Normal. Retour à l'auberge vers 17h15. Et toujours internet et skype.
Nuit à Istanbul


Réponse jeu de la Bulgarie


samedi 22 novembre
Réveil exceptionnel à 7h15 par Ana. En fait elle a l'oeil tout gonflé et ça l'a réveillé. Direction les toilettes de l'aéroport pour le soulagement matinal. Retour au van pour le petit dej et on prend toutes nos affaires et notre linge sale. RER et tram. Sur le trajet du métro, on aperçoit le IKEA. Nous ne sommes pas perdus. Direction la laverie qui se trouve dans la rue d'à côté de l'hotel. On dépose 7kgs de linge. A l'hotel (que l'on paye pour 3 nuits pour l'instant)on prend une bonne douche et on retourne à la laverie pour encore 3,5kgs. Puis on part pour notre première vraie journée de découverte. On commence par Ste Sophie. PAs mal de monde mais comme c'est super grand nous ne sommes pas génés. Par contre 10€ l'entrée par personne, c'est un peu cher. Surtout qu'il y a énormément à rénover et que l'on ne voit pas grand chose de ce côté là. Il y a en plus un énorme échaffaudage en plein milieu. Enorme, tout en marbre. Ana se sert de notre guide pour faire la visite. Puis on visite la citerne-basilique sous terraine de réserve d'eau. Là encore c'est énorme. VRaiment spéciale. Et il faut imagnier la ville qui est juste au dessus. Déjeuner. On passe devant un hamman, desormais ouvert au public, juste pour voir mais c'est fermé. Puis on repasse par l'hippodrome et ces obélisques, on visite une expo sur le Japon et on va ensuite se perdre dans les rues où peu de touristes mettent les pieds. Génial, beaucoup d'animation. On visite une autre mosquée celle de Sokollu Mehmet Pasa. Superbe, décorée de mozaïque bleue. Puis on cherche Petite Ste Sophie en passant par d'autres petites rues. L'oeil est dégonflé. Et retour à l'auberge vers 16h en passant par le bazar (marché) Arasta, spécialisé dans les tapis. Internet. On ressort faire 19h30 pour un tout petit tour, le temps de prendre 3 photos de nuit, et de se prendre quelques gouttes d'eau. Sur la route vers le pub qui doit faire voir le rugby, toutes les lumières s'éteignent. Tout Istanbul dans le noir. Ca permet de voir quels qont les hotels avec de l'argent car ils ont un générateur. Beaucoup de vent. On arrive dans le pub juste avant une énorme orage qui va durer plus de 1h30. Pas génial. On attend dans le pub et quand l'electricité revient, le pub a toutes les chaines sauf celle du rugby. Retour à l'auberge pour encore un peu d'internet. Coucher vers 22h.
Voir les 222 photos.
Nuit à Istanbul


Vous pouvez aller sur le http://www.routard.com/mag_reportage/61/istanbul_la_ville_confluence.htm
et servez vous de Wikipedia ou autre pour beaucoup plus de renseignements sur nos visites.



Vendredi 21 novembre
On est debout juste avant que le réveil ne sonne. Petit dej et vers 8h45 on est déjà prêt à partir. Direction Istanbul (qui n'est pas la capitale de la Turquie, c'est Ankara). On prend l'autoroute, environ 170kms. Belle route. Valonnée et champs cultivés. On longe la mer de Marmara avant d'arriver en ville. Un arrêt pour les toilettes mais ce sont des toilettes à la Turque bien sur. Et pas de papier toilette mais un petit seau d'eau. Je m'abstiens pour ce coup ci. En passant le péage on voit inscrit 4250. Pour nous ça fait 42,50 lires soit 21€. On trouve que ça fait un peu cher. Mais en recompant l'argent, on se rend compte que l'on a payé seulement 4,25 lires. Beaucoup mieux. Et on voit déjà des gens le long de la route qui vendent des beignets. Direction l'aéroport. Petit bouchon et ça commence à klaxonner. Y'a de la vie par ici. On se gare directement dans le parking en sous-sol. Pas grand monde. Si on reste 7 jours on paye 50€. On prend quelques affaires pour la journée et on prend le Métro. 30 minutes pour arriver au bout de la ligne. Puis en sortant on tourne un peu avant de trouver l'arrêt pour le tramway. Pas mal de vendeurs avec tous un petit étal devant eux. Et ça vend de tout ou de rien. On se demande comment ils peuvent vendre ou acheter. Cireurs de chaussures. Vendeurs de marrons, beignets, maïs chaud. Ana refuse de se peser!
15 minutes de métro. On aurait pu faire la route à pied et on arrive directement dans le centre du vieil Istanbul juste à côté de Sainte Sophie et de la mosquée Bleue. Rues très animées. On passe entre ces deux monuments, on longe le centre culturel d'art du tapis qui était un ancien hammam. Il faudra y retourner. On se rend dans les rues désignées par le guide pour les hotels. Nous avions déjà repéré notre hotel sur internet. Dans les rues, chaque café, resto a une personne sur le trottoir afin d'alpaguer le touriste. Notre hotel est vraiment petit et ne paye pas de mine comparé à ses voisins. Mais il y a de la place, des casiers fermés, des draps, serviettes de bain, le petit dej, un bar/resto au sous sol et normalement internet en wifi. Un peu comme tous ceux qui sont autour! On se renseigne aussi pour une lessive. En sortant on se fait arrêter pour aller déjeuner et on accepte. Encore très bon. Puis on se rend sur le bord de mer pour voir un bout du Bosphore. Beaucoup de vagues et de vent. Mais on s'en fout on est à Istanbul!! Mais ce vent pose de gros problèmes aux cheveux d'Ana. Au loin des gros cargos qui filent vers la Mer Noire. On voit une partie des remparts, un camion de coings, des maisons abandonnées alors qu'elles font face au Bosphore. On retourne dans le centre en passant par l'hippodrome du temps de Constantinople et ses trois colonnes. Il faudra là aussi refaire ces lieux en étant bien sur de réaliser où nous sommes. Un gars veut cirer mes baskets en toile. Serieusement. Aussi terrible qu'au Pérou. Ils seraient capables de cirer n'importe quoi!
Comme Ana préfère regarder par terre plutôt que les monuments, elle arrive assez souvent à ramasser des pièces de monnaie. Aujourd'hui elle récolte deux billets de 5 lires soit 5€. Puis on décide de retourner au départ du métro à pied. On passe par le Grand Bazar. On y retournera plus longuement. Un passage par le marché aux livres (principalement des livres universitaires) et derrière cette cour une autre où des gens mettent un drap par terre et vendent là encore de tout et de rien (du dernier appareil digital au tout premier! des montres, chaussures, bijoux et pleins d'autre trucs qui ne servent à rien). Mais comme ils disent ici, la première profession d'un turque est d'être commerçant. Puis on descend dans un autre marché cette fois pour gouter et manger des Baklavas à la pistache. Ana boit un café et moi un jus d'orange juste pressées devant nous. Juste avant de retourner au van, on achète des bananes à un vendeur de rue. Métro pour revenir à l'aéroport. Beaucoup de voitures désormais. On prend livres et ordi et on va dans l'aéroport. Et pour rentrer il faut passer par les controles de bagages. Nous sommes dans un café mais sans connection. Assez étrange pour un aéroport. En retournant au van, on voit les agents de la sécurité du parking essayer d'ouvrir toutes les portes des voitures. Etrange. On prépare nos sacs pour demain. Diner.
Nuit à Istanbul
Voir photos:
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Déjà 145 photos alors que l'on a rien visité!!


Jeudi 20 novembre
Arrêt à la frontière à 16h et on en repart à 16h30. Beaucoup de formalités (passeport, visa pour Ana car elle est portugaise, papier voiture). On s'apprête à passer la dernière barrière et on nous dit qu'il manque un tampon. Retour en arrière. Un peu long et surtout pas vraiment organisé. Les premiers changements se voient rapidemment: belles routes et minarets dans les villages. Aussi beaucoup de bois le long des maisons. A la première grande ville, de nouveau controle des passeports et papiers voiture. Et il nous demande si on a un extincteur. Et malheureusement pour lui, oui nous avons un extincteur. On arrive dans le centre et il y a beaucoup de monde et d'animation. On arrive à se garer sans trop de mal et on part marcher un peu. Beaucoup de petits magasins. On change de l'argent et deux heures après notre arrivée en Turquie on est déjà assis dans un resto à commander un kebab (viande de mouton). Délicieux. Et un petit thé pour finir. Avant de partir le patron nous met de l'eau de cologne sur les mains pour nettoyer. Encore un petit tour dans les rues environnantes. On remarque que les trottoirs sont super hauts et que personne ne marche dessus. De nouveau beaucoup de chats. Et retour au van pour un film. Le programme pour demain est de rouler directement à l'aéroport international Ataturc et d'y garer le van puis d'aller en ville réserver l'hotel et de retourner dormir au van demain soir. Puis de laisser le van pour la semaine à l'aéroport. Il sera garder et nous n'aurons pas à conduire dans Istanbul et surtout pas à essayer à le garer.
Nuit à Kirklareli.5

dimanche 16 novembre 2008

BULGARIE du 16 au 20 novembre

Carte de la Bulgarie
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GRAND JEU SUR LA BULGARIE
La réponse est le cyrillique. Et oui ce sont les Bulgares qui l'ont inventé et non les Russes.
Gagnant: Marius Blon et Bérengère Croix


Jeudi 20 novembre.
Réveil toujours vers 8h. On prend le petit dej et on va en ville pour dépenser quelques uns de nos derniers levas bulgares (achat de livres, carte du Maroc et cadeaux pour le jeu). On achète aussi une patisserie spéciale de Bulgarie, une banitsa : de la pate feuilletée avec du fromage. On voit un jeune qui mange déjà une part de pizza et sans rigoler elle est totalement recouverte de mayonnaise. En quittant la ville un dernier arrêt dans un supermarché pour encore dépenser quelques sous (viande, pain et bonbons pour Lola). Ana repère les bonbons car elle est devenue super forte en cyrillique. C'était une des choses à faire selon notre guide avant de quitter la Bulgarie: apprendre le cyrillique. Autres choses à faire: une pizza avec mayo (fait), une banitsa (fait) et boire un certain alcool (pas fait) et écouter un chanteur populaire (pas fait). Et on prend la route direction Sozopol. On s'y arrête pour faire le tour de la vieille ville. Ca ressemble beaucoup à Nessebar sans les églises. Jolie petite plage et c'est très agréable de marcher sous un grand ciel bleu avec le soleil. Coin très sympa. On mange notre banitsa (ça n'a aucun gout). On repart pour un autre arrêt le long de la route pour une douche. On fait chauffer un peu d'eau et hop "Tout nu et tout propre" (Seulement pour Olivier). Encore 60 kms de route que l'on qualifiera de "polonaise" dans la montagne. Joli paysage mais route horrible. Et vers 16h on arrive à la frontière turque.
Voir photos:
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Mercredi 19 novembre
Réveil vers 8h3O. Petit dej au pied des immeubles. Et on part vers la côte nord et la station blanéaire de Sunny Beach. Enorme. Que des hotels et appartements. Tout est vide. Dans le guide ils disent "30000 places sur la plage pour 100000 logements". Et en effet la plage est vraiment petite et sale pour le moment. Et ça continue de construire. En ce moment c'est un peu mort, vraiment personne dans les rues sauf quelques maçons. On fait un tour sur la plage. Et la mer Noire n'est pas noire mais bien clair avec quelques méduses. On n'est pas trop géné pour marcher dans les rues! Puis direction 10 kms plus au sud et le village de Nessebar qui se trouve sur une presqu'ile. Vraiment joli. Beaucoup d'églises byzantines. On en comptait plus de 80. Mais là encore tout est fermé. Petite marche dans les rues pavées. Puis retour à Burgas en passant par un autre village mais cette fois que des immeubles de 4 ou 5 étages. Vraiment impressionnant. Il doit y en avoir plus d'une centaine. Des marais salants aussi. On trouve à se garer près du centre et nous sommes dans un pub bien calme avec internet bien sur. on dine au resto d'une pizza. Et je mange une part de la façon bulgare c'est à dire avec du ketchup ou de la mayonnaise. Vraiment pas bon. Ca enlève tout le gout de la pizza ( Ana : " De la mayonnaise sur de la pizza?! "). Retour au van, on le déplace pour être à plat et on regarde un film.
Nuit à Burgas.


Mardi 18 novembre
Réveil vers 8h. Petit dej et Ana prend la volant direction l'est et Burgas. On a un peu de mal à sortir de la ville comme toujours à cause du manque d'indication. On sort de la route principale pour voir un village qui a déprimé Ana. Sale, petites maisons de gitans dans un champs de sacs plastiques. (photos un peu floues). Puis on s'arrête à Sliven et on va dans un magasin d'électronique. On achète un autre disque dur externe car on télécharge pas mal en ce moment. Et le vendeur nous indique un magasin où l'on peut réparer l'autre disque dur. Donc direction le centre et on trouve le magasin qui est fermé alors qu'il devrait être ouvert mais apparemment il ne faut pas tenir compte des heures d'ouverture ici. Donc on va faire des courses et en repassant devant on voit que c'est ouvert. J'y vais mais la dame ne peut m'aider. Coup de téléphone et je dois revenir dans une heure. Une heure passe et là un jeune m'attend. Il peut réparer. On lui donne aussi à réparer l'enbout de notre transfo pour l'allume cigare. Retour dans le magaisn 2h plus tard et tout est réparé. Génial. On part et en roulant Ana réussit à réparer mon MP3 qui ne marchait pas depuis plus de 5 mois. Il y a des jours comme ça. Et sur les routes, les Bulgares conduisent comme les Roumains ou inversement. Je roule à 50km/h car c'est limité à 50, ligne blanche et voiture de police de l'autre côté avec le radar. Et bien je me fais doubler quand même. On arrive à Burgas vers 17h30 dans le noir. On ne voit donc pas la mer Noire. Petit resto et film dans le van.
Nuit à Burgas


GRAND JEU SUR LA BULGARIE
On croit tous que ce sont les Russes mais en fait ce sont les Bulgares qui l'ont inventé. Qu'est ce que c'est?



Lundi 17 novembre
Ana ouvre les yeux avant le réveil. On prend notre petit dej et on déplace le van à côté de la forteresse. Enorme. Il y a eu jusqu'à 400 maisons et 18 églises sur la colline. Vraiment sympa. Il ne fait pas froid, on est les seuls. Vue aussi bien sympa sur les versants des collines aux alentours. Puis départ vers le sud. Route toujours aussi belle comparée à la Roumanie. On passe dans la montagne. On s'arrête pour faire des courses car notre frigo est presque vide. Déjeuner. On arrive vers 14h dans Kazanlac. on fait un tour rapide et on trouve un pub avec une bonne connection internet. Bonne fin d'après midi internet dans un café avec air conditionné donc pas trop de fumée. Mais on casse l'enbout de notre disque dur externe. Retour au van pour un film
Nuit à Kazanlac
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Dimanche 16 novembre
Il faut aussi payer du côté bulgare mais c'est pour avoir le droit de rouler sur leurs routes. 5€ pour 1 semaine. On s'arrête dans la première ville, Ruse. Rien d'exceptionnel. On change de l'argent, un tour sur la place centrale et on boit un café accompagné d'une part de gateau. Pas forcément évident de s'y retrouver avec le cyrillique mais on commence à repérer assez rapidemment quelques lettres. . Pas très chaud. Puis on part vers la ville de Veliko Tarnavo. Premier observation sur la route: elle sont très correctes et ça semble plus propre. Pas grand monde à rouler. Un arrêt dans une gorge pour voir les monastères dans les rochers de Ivanovo. On marche un peu sur les falaises. Beau paysage. Et on arrive à Veliko. Superbe. Ville sur les versants de plusieurs collines avec une rivère en bas, plusieurs églises et une énorme forteresse. Beaucoup moins de chiens mais énormément de chats. On gare le van dans une petite rue et on se promène dans les rues en pente, pavées. Génial. Vraiment très sympa. Un peu comme les villages portugais ou péruviens. Et sur toutes les portes des maisons et dsur les murs des affiches nécrologiques. Un tour par la rue commerçante où tout est ouvert. On visitera la forteresse demain. On trouve un superbe resto pour la soirée avec internet. Diner bulgare. On pourrait faire la même chose sur Angers mais c'est sympa. En dessert du yahourt bulgare bien sur. On est les seuls clients pendant plus de 1h30. Retour au van pour un film. Coucher vers 23h
Nuit à Veliko